Menu

Rentrer en France… Oui mais où ?

Voilà un moment qu’on ne vous parlait plus beaucoup de la France. Et voici que l’on arrive doucement à la fin du voyage. Enfin il me semble… Que ce soit les finances, la fatigue, tout ou presque nous rappelle en France. Les proches surtout qui nous manquent plus que tout et qui nous font nous dire qu’il nous sera bien compliqué de nous installer à l’étranger, comme nous l’envisageons parfois, si un jour cela devait arriver. Mais ne brûlons pas les étapes.

Je profite de l’occasion de vous présenter mon « Paris en un week-end » tel que je l’ai composé via BeGlob pour le site TGV Lyria. L’occasion de rentrer tout doucement, par l’écriture, au pays avec vous et de vous proposer quelques adresses atypiques dans la capitale.

Commençons donc par prendre un billet retour et nous aurons du temps pour toutes les questions : où est-ce qu’on va travailler ? Où est-ce qu’on va même s’installer ? Antibes ? Paris ? L’éternelle interrogation. Chacune de ces villes a ses avantages et ses inconvénients. Si à l’heure actuelle mon coeur balance un peu plus pour Antibes, composer ce petit weekend insolite autour du Paris que j’aime me renvoit à tant de moments agréables et d’inoubliables souvenirs. De toute façon, c’est à Paris que nous atterirons. Les amis auront acheté du saucisson et du vin et nous irons les réveiller avec les viennoiseries. Après l’achat de quelques croissants et autres pains au chocolat nous serons certainement véritablement fauchés, mais ce n’est pas grave puisque nous serons riches de tant d’aventures et de tant de beauté à partager, de tant de pertes inutiles et sublimes.

La journée sera de celles qui se fout bien du temps, de celui qu’il fait comme de celui qui passe. Autour d’un premier café déjà, les amis auront certainement plein de questions à nous poser, comme nous en avons aussi. Et comme le monde dispose souvent de plus de questions qu’il n’a pour l’heure de réponses, beaucoup resteront en suspens. Ainsi, c’est probable, nous n’arriverons pas à leur raconter notre voyage, parce qu’il est difficile de résumer huit mois de sa vie aussi intenses en quelques heures seulement, mais nous leur parlerons comme si nous les avions quittés la veille et cela sera bien.

Midi arrivera, dans la chaleur de la cuisine, et puis l’après-midi, et puis le soir. Ce soir là nous serons entre amis comme on est en famille. C’est à dire chez soi, même quand on n’a pas de maison. Les autres soirs nous verront bien. Avec un peu chance, Mad Max sera toujours au cinéma. Et puis ne brûlons pas les étapes, commençons par prendre un billet d’avion.

Nous irons certainement boire un verre à La Candé comme j’en parle justement dans ce petit Paris qui m’est cher, et si ce fou de Max a déjà déserté la toile, peut-être bien, tiens, que nous irons faire un tour au Champo.
J’en profiterai pour prendre des nouvelles de mon éditeur, parce qu’il se trouve dans le même quartier et parce que ce qu’il y a de bien avec les petites maisons d’édition (j’en profite pour remercier Brigitte Maillard pour sa photo) c’est qu’il est possible d’intéragir pour autre chose pour que des questions d’ordre éditorial, c’est à dire en toute amitié.

Le reste, tiens, je vais le garder pour moi, ce qui m’évitera de vous dévoiler ici tous mes coups de coeur alors qu’une bonne partie se trouve justement sur cette page.
Après, il y aura Montpellier pour aller se régaler chez les frangines de Marie, puis Antibes sans aucun doute. Plus ou moins rapidement d’ailleurs. Retrouver la famille et le reste des amis. Retrouver ma ville. Retrouver un appart. Retrouver un travail… Reprendre un billet d’avion ? Repartir ? Mais ne brûlons pas les étapes… Comme ils disaient en Birmanie, entre les mailles de leurs sourires : Slowly, slowly

Les commentaires sont fermés.

Suivez nos aventures !

Si vous voulez tout savoir de nos voyages à deux autour du monde, suivez nous sur Facebook  !

%d blogueurs aiment cette page :