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Bonne adresse : l’Antidote à Cannes, le remède aux restaurants trop chers de la Côte d’Azur

Le jour de notre départ, nous avons eu l’occasion de tester un restaurant où célébrer en amoureux notre nouvelle aventure au bout du monde. L’occasion parfaite pour nous détendre autour d’une bonne table après le rush du déménagement et tous les préparatifs : celle de l’Antidote, le restaurant du chef Christophe Ferré.

Niveau cadre, les portraits des vedettes de cinéma qui recouvrent les murs de la salle rappellent que l’on est à quelques pas seulement de l’endroit où se déroule chaque année le plus important de tous les rendez-vous cinématographiques : le Festival de Cannes. Dans la vitrine du vaisselier, quelques bouteilles de Bas-Armagnac du Château du Tariquet ou de la maison Gaston Legrand nous stimulent déjà les papilles. On optera néanmoins pour l’apéritif de la maison, crème de pêche et prosecco, une mise en bouche rafraîchissante, pleine de sucre et de gaieté, qui contraste avec la météo maussade du jour de notre passage.

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Apéro à L’Antidote – Cannes ©voyageadeux

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L’Antidote – Cannes ©voyageadeux

En entrée, pour rester sur des saveurs estivales, Marie opte pour le gaspacho du chef, une version assez liquide (voire huileuse) où les légumes du soleil combinent agréablement leurs saveurs. De mon côté, la burrata, plus consistante sur sa petite tranche de pain, se marie à merveille avec la sauce au pesto et le salé des tranches de speck. Mais le meilleur est encore à venir : le plat principal.

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Burrata au pesto à L’Antidote – Cannes ©voyageadeux

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Gaspacho à L’Antidote – Cannes ©voyageadeux

La pintade de Marie est proposée dans une version originale et savoureuse, avec sa panure de noisettes. Pour l’accompagner, l’écrasé de pommes de terre monté à l’huile d’olive est d’une simplicité aussi efficace que bienvenue tandis que la barque de légumes verts apporte une touche de fantaisie à l’assiette. De mon côté, je me laisse tenter sur les conseils avisés du staff aussi professionnel qu’aimable par le plat du jour : du paleron de bœuf cuit pendant sept heures. La viande se coupe toute seule. Elle est, plus que jamais, tendre comme du beurre. C’est une cuisine simple mais élégante, comme on l’aime.

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Paleron de boeuf à L’Antidote – Cannes ©voyageadeux

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Pintade aux noisettes à L’Antidote – Cannes ©voyageadeux

Pour terminer sur la petite note sucrée qui va bien, on finit par un moelleux au chocolat et son sorbet abricot (un accord qui fonctionne) et  la fine tarte aux pommes avec sa boule de glace caramel au beurre salé, décorée d’un brin de lavande à déguster ou non.

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Tarte aux pommes à L’Antidote – Cannes ©voyageadeux

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Fondant au chocolat à L’Antidote – Cannes ©voyageadeux

Une fois encore, pas grand-chose à redire de notre nouveau coup de cœur sur la Côte d’Azur. Le menu de l’Antidote, s’il est régulièrement amené à changer en fonctions des produits du marché et des humeurs du chef ne semblent pas s’autoriser la moindre fausse note. Et à ce prix-là – 21€ le menu entrée, plat, dessert – dans une ville où certains établissements n’hésitent pas à gonfler les tarifs pour des propositions parfois beaucoup moins enthousiasmantes, autant dire que l’Antidote porte mieux que jamais son nom !

 

 

Infos pratiques :
L’Antidote – 60, bd d’Alsace, Cannes –
Tarif : menu entrée, plat, dessert 21€, entrée-plat ou plat-dessert 17€

 

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