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Goûter à la Dolce Vita de Lucques en Toscane

Lucques est à l’Italie ce que Montmartre est à la France. Une image d’Epinal. Ici, tout ce que l’on s’imagine du pays à la botte est bien réel. Une vie de bohème concentrée dans une petite ville aux allures de village, des restaurants où les terrasses aux nappes à carreaux donnent envie de manger de bonnes pâtes, des (très beaux) Italiens en vélo, des églises sublimes par centaines (pour le coup, Lucques a été surnommé « la ville aux cent églises »)… il ne manquerait presque que les mamas qui papotent entre voisines aux fenêtres en pendant leur linge (et encore, c’est sûrement qu’on n’en a juste pas vu). Lucques c’est la dolce vita, mais pas celle que l’on voit au cinéma. La vraie qui s’épanouit tranquillement à l’ombre d’un olivier quand il fait chaud, sinon au coin d’une bonne assiette de spécialités toscanes.

Avant de nous arrêter à Lucques, nous n’en connaissions rien. Nous avons suivi les conseils d’autres blogueurs qui nous avaient vanté sa douceur de vivre et on ne les remerciera jamais assez. Notre seul regret ? Ne pas avoir pu y rester plus longtemps. Lucques est venu terminer en apothéose notre mini roadtrip en Italie, l’espace d’une petite journée seulement. Nous nous sommes donc concentrés sur la cité fortifiée qui recèle dans ses fameux 4kms d’enceinte, assez de belles choses pour nous donner l’envie d’y revenir.

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Dans les rues de Lucques ©voyagesadeux

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Dans les rues de Lucques ©voyagesadeux

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Dans les rues de Lucques ©voyagesadeux

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Dans les rues de Lucques ©voyagesadeux

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Dans les rues de Lucques ©voyagesadeux

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Dans les rues de Lucques ©voyagesadeux

L’enceinte fortifiée donc, et ses remparts. Un peu comme à Carcassonne, c’est là que sont cachées toutes les bonnes choses. Une coulée verte a été installée tout le long pour faire son jogging et à l’intérieur plusieurs églises veillent. Ce n’est pas exagéré que de dire qu’il y en a une tous les vingt mètres. Nous avons même vu trois mariées se faire prendre en photo la même journée. Ces églises, discrètes ou majestueuses, composent de fait la plus grande partie de l’architecture de Lucques.

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Les églises de Lucques sont toutes impressionnantes ©voyagesadeux

Le décor est complété par des tours qui n’ont rien à leur envier, surtout celle de Guinigi au sommet de laquelle ont été plantés des arbres. On se croirait presque dans The Fountain. Sauf qu’en haut, ce n’est pas une source de jouvence qui nous attend, mais une vue magnifique sur tout Lucques et l’arrière pays toscan.

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La tour Guinigi de Lucques ©voyagesadeux

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La vue splendide sur les toits de Lucques depuis la tour Guinigi ©voyagesadeux

De notre perchoir, nous avons pu repérer la petite place ronde de l’Anfiteatro. A l’intérieur, c’est certainement, avec les remparts, le meilleur endroit pour prendre le pouls de cette fameuse dolce vita. Des petits restaurants et des galeries d’art se partagent le pavé pour le plus grand plaisir des amoureux de tous âges qui viennent profiter du cadre sur les petits bancs qui entourent la place. On en a même repéré un, plus touchant que d’autres, de soixante-dix ans chacun au bas mot, et toujours serré l’un contre l’autre. L’Italie plus que la France reste à mes yeux sans conteste le pays de l’amour.

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La place de l’amphitéâtre de Lucques ©voyagesadeux

Puis il y a évidemment les épiceries familiales où on a craqué sur des saucisses de sanglier et du vin à ramener à la maison, et les restaurants. On avait repéré la veille, en se baladant de nuit, le marché de spécialités toscanes. Quitte à faire marcher le business en bons touristes, on préfère enrichir celui des petits producteurs locaux. Nous y avons goûté les meilleurs raviolis du monde, sans aucune exagération. Fourrés à la ricotta et servis avec une petite sauce tomates et basilic à tomber, un repas aussi simple qu’efficace, complété en dessert par des biscuits à tremper dans de l’alcool. Matt était presque déçu d’avoir choisi une salade de pâtes froides. Du coup, il s’est vengé dans l’épicerie attenante où sont vendues (à un meilleur prix que dans la plupart des épiceries) des spécialités locales. On est reparti les bras chargés et on nous a même proposé pour la première fois de recevoir notre ticket de caisse par mail plutôt que de l’imprimer. Un geste écolo qui m’a particulièrement plu et qui devrait être plus fréquent en 2014. Comme quoi Lucques, sous ses airs de village fortifié aux églises centenaires, sait vivre avec son temps !

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Biscuits de Lucques à tremper dans l’alcool ©voyagesadeux

A peine le temps d’hésiter à visiter le musée de la torture et il a fallu reprendre la route vers chez nous. Quand on sait qu’il ne faut que quatre petites heures pour revenir, on prévoit déjà de rendre visite à Lucques l’été prochain… et bien plus longtemps cette fois !

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