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Top 10 Halloween : ces films de voyages… qui finissent mal !

Vous ne savez pas quel film d’horreur regarder sous la couette en ce beau soir d’Halloween ? Vous hésitez presque à enfiler les premiers vêtements qui vous tombent sous la main, à démarrer la voiture et à improviser un petit road trip de l’angoisse direction le cimetière du coin, pour éviter l’angoisse plus tangible encore de la télévision pathétique qui ne vous propose qu’Un Indien dans la ville ou autre Envoyé Spécial ? Les morts doivent se retourner dans leur tombe… Vous voyez plus loin encore : « Chérie, si on s’organisait un petit road trip aux Etats-Unis ? – Ah ouais, mais c’est grand ! Où, plus précisément ? – Tu sais, chez les bouseux ! ». Encore une petite histoire sur ces touristes qui auraient mieux fait de rester chez eux. Alors certes, c’est sympa les vacances, mais quand un psychopathe s’invite aux festivités, la  petite virée peut vite virer au cauchemar. Top 10 des films de voyages qui finissent mal :  

1. Les révoltés de l’an 2000

(Narciso Ibáñez Serrador, 1976)

Révoltés
Un couple de touristes anglais arrive sur une île espagnole. L’endroit est parfaitement charmant, ou presque… Bientôt, ils se rendent compte que les enfants du coin ne sont pas vraiment normaux.  Original, dérangeant, à la limite du soutenable parfois, le film de Narciso Ibáñez Serrador, longtemps victime d’interdictions, est aujourd’hui une œuvre culte. Les révoltés de l’an 2000 est un film d’horreur incomparable qui pose des questions qui vous hanteront longtemps.

2. Massacre à la tronçonneuse

(Tobe Hooper, 1974)

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Cinq amis traversent le Texas à bord d’un minibus. Ils prennent un étrange vagabond en stop, un être vicieux en proie à des obsessions morbides. Malheureusement, ils sont loin d’être au bout de leur peine. Monument de l’horreur redneck, le Massacre à la tronçonneuse de Hooper est un précurseur de la vague des slashers  qui perdure encore. Image sale, personnages déglingués, entre réalisme et cynisme, la tronçonneuse de Leatherface marquera durablement les esprits. Inimitable, le film engendra plusieurs suites, jamais au niveau de l’original.

3. L’Homme qui voulait savoir

(George Sluizer, 1989)

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Sur la route des vacances, Rex et Saskia s’arrêtent sur une aire d’autoroute. L’homme s’éloigne du véhicule pendant quelques minutes. A son retour, sa compagne a disparu. Fou de douleur, il renonce à sa vie professionnelle et sociale pour se consacrer exclusivement à la recherche de la disparue. Après trois années d’une quête infructueuse, il reçoit une étrange carte postale, dont l’auteur prétend connaître la vérité sur la disparition… Ce film franco-néerlandais est sans doute le moins horrifique de notre sélection. C’est peut-être aussi le plus effroyable. Glaçant et hypnotique, L’Homme qui voulait savoir nous présente une horreur d’autant plus abominable qu’elle est profondément ancrée dans le réel. Soutenu par une interprétation sans faille de Bernard-Pierre Donnadieu au sommet de son art, le film de Sluizer vous laissera un goût amer qui perdurera longtemps après le visionnage.

4. Jeepers Creepers

(Victor Salva, 2002)

Jeepers Creepers, Le Chant Du Diable (1)

Les vacances d’été sont enfin arrivées et, comme chaque année, Trish et Darry, deux étudiants, frère et sœur, prennent la route pour rendre visite à leurs parents. Sur le chemin, un routier agressif emboutit l’arrière de leur voiture sans raison apparente. Une première partie tout en hommage au Duel de Spielberg absolument géniale, puis le film bascule dans l’horreur pure et dure. Victor Salva invente un des derniers grands monstres du cinéma. Tant pis si le deuxième volet est moins formidable, ce Jeepers Creepers là vaut son pesant de cacahuètes.

5. Motel Hell

(Kevin Connor, 1980)

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Un motel attenant à une ferme. Les tenanciers proposent aux touristes de passage de la viande fumée très réputée. Quel est le secret de cette recette ? Il est dans la viande elle-même : des bons morceaux de chair humaine. Miam ! Entre l’horreur et la comédie, Kevin Connor exploite beaucoup plus volontiers la matière comique du terreau fertile de l’œuvre matrice de Hooper. Avec des meurtres bien frapadingues et un sens du burlesque assez décalé, le réalisateur ne ménage pas ses effets. L’équilibre fonctionne étrangement, Motel Hell réussissant à déranger malgré l’évidence de la farce. Une série B culte à revoir d’urgence.

6. La colline a des yeux

(Alexandre Aja, 2006)

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Pour fêter leur anniversaire de mariage, Big Bob Carter, un ancien policier de Cleveland, et sa femme Ethel ont demandé à leur famille de partir avec eux en Californie. Mais la petite virée ne se passe pas du tout comme prévu. Avouons-le, l’original de Wes Craven (1977) a quelque peu subit le poids des années. Si l’étrange physique de Michael Berryman fait toujours son petit effet, les maquillages et les effets gores ont un peu perdu en intensité. Quand Aja s’atèle au remake de La colline a des yeux, le petit Français dépoussière complètement le mythe. Dégueu à souhait, les effusions gores n’oublient pas la dimension politique de l’œuvre. Un remake des plus réussis et l’un des meilleurs films d’horreur de ce début de siècle.

7. Hostel 2

(Eli Roth, 2007)

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Alors qu’elles sont en vacances en Europe, Beth, Lorna et Whitney, trois jeunes Américaines, rencontrent une superbe femme. Celle-ci se propose de leur faire découvrir pour un week-end un établissement de cure où elles pourront se reposer et s’amuser. Attirées par cette offre, les trois jeunes femmes la suivent et tombent dans son piège. Moins foutraque et lourdingue que le premier opus, Hostel 2 fait preuve de plus de finesse que son aîné, sans pour autant oublier de satisfaire son public. La greffe humoristique prend mieux et la violence en est d’autant plus jubilatoire. En plus il y a Richard Burgi, ancien Sentinel, dans son meilleur rôle !

8. Tourist Trap

(David Schmoeller, 1979)

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Des amis tombés en panne sur une route de campagne isolée se retrouvent dans un site touristique laissé à l’abandon. Mr Slausen, le propriétaire des lieux, leur offre l’hospitalité. Mais les mannequins grandeur nature qui peuplent l’ancien musée n’ont rien de très rassurant. Quelque part entre La Maison de cire et le cinéma de Buñuel, le film de Schmoeller surfe entre les citations tout en instillant une ambiance bien à lui. Malgré un budget fauché, l’exercice surprend et c’est la force principale de ce drôle de film déviant qui vaut surtout pour son étrangeté. Tourist Trap est l’un des films d’horreur préférés de Stephen King. L’un des nôtres aussi.

9. La course contre l’enfer

(Jack Starrett, 1975)

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Deux amis, Frank et Roger partent en vacances avec leurs épouses, à bord d’un camping-car flambant neuf. Lors d’une halte, ils sont témoins d’une cérémonie satanique. Ils alertent les autorités locales, mais personne ne les prend au sérieux. Ils se sentent pourtant de plus en plus menacés… Pur produit des 70’s, le film de Starrett réunit Peter Fonda et Warren Oates dans ce road-movie d’épouvante mené tambour battant. Des courses-poursuites diablement efficaces, une atmosphère paranoïaque et deux acteurs vraiment cool contre des méchants pas cool du tout. Une petite pépite d’une autre époque.

10. Monster man

(Michael Davis, 2005)

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Adam est bien décidé à déclarer sa flamme à celle dont il est amoureux depuis si longtemps. Le voilà donc embarqué sur la route avec son ami Harley pour retrouver l’élue de son cœur avant qu’elle ne se marie. Mais le voyage ne se passe pas du tout comme prévu : ils sont pourchassés par un mystérieux individu au visage mutilé… Du Massacre à la tronçonneuse original, jusque Jeepers Creepers, en passant par La Course contre l’enfer, Monster Man c’est un peu une resucée de tout notre top 10 spécial Halloween. Ça n’invente pas grand-chose certes, mais un road trip en Monster Truck autant dire que ça ne se refuse pas. Le gore autant que l’humour y est outrancier. C’est complètement fauché et totalement décomplexé. C’est volontiers idiot, mais ça marche.  Monster man ne fait pas dans la dentelle mais, on vous le promet, c’est l’idéal pour réussir sa soirée d’Halloween.

Voilà, on espère que vous aurez trouver votre bonheur pour passer une soirée d’Halloween flippante à souhait !

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