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Ce que nous avons appris sur la côte des Caraïbes

Histoire et Civilisation

Cartagena s’est refait une beauté il y a peu de temps et même si certains quartiers comptent encore quelques prostituées et crakmen, on peut s’y balader tranquille.

Lors de notre séjour, nous avons appris (par le site de Première, un comble !) le meurtre de la marraine de la drogue, Griselda Blanco, à Medellin.

La petite délinquance existe encore même si on ne la pas ressentie : le restaurant où nous avons dîné à Riohacha s’était fait tiré la caisse la veille et un jeune s’est fait abattre en pleine rue à Santa Marta pendant que nous étions au parc Tayrona. Lire le journal local peut d’ailleurs faire peur…

Il ne faut pas hésiter à demander conseils et infos pratiques à la police : la plupart du temps se sont des jeunes très contents de jouer l’office de tourisme.

La population indigène Wayuu qui habite dans la région de Guajira et aussi au Venezuela est connue avant tout pour son art à tisser, sacs, bracelets mais aussi de très beaux et confortables hamacs aux couleurs flashys. Nous en avons rencontré beaucoup à Uribia et Cabo de la Vela et, malgré leur langue bien distincte de l’espagnol, leur tenue vestimentaire (des sortes de boubous pour les femmes et les petites filles) et une coutume qui consiste à se peindre le visage en noir (qui n’a semble-t-il aucune signification religieuse mais qui permet de se protéger du soleil) ils se confondent au reste de la population.

Gastronomie

La meilleure langouste du monde est cuisinée avec du beurre et de l’ail par une petite Wayuu bien sympathique du restaurant Cabo Mar à Cabo de la Vella.

Comme un peu partout en Colombie, la gastronomie de la côte Caraïbes est très frite.

Transports

Pour longer la côte de la mer des Caraïbes, on peut faire des petits sauts de puce de 3 à 5h de bus max (en fonction de la pluie) qui restent tout de même onéreux à cause du coût de l’essence dans tout le pays (entre 4 et 7€ le litre !). 

De Cartagena à Santa Marta nous avons pris un bus privé pour 42000 pesos par personne (21€), arrangé par notre hôtel. On peut sûrement trouvé un peu moins cher et avec un peu moins de climatisation.

De Santa Marta au parc Tayrona, il n’y a qu’une petite heure de collectivo (bus urbain) qu’on attrape au marché de Santa Marta, pour 5000 pesos (2.5€). A l’intérieur du parc, on change de monture pour un van à 4000 pesos (2€) qui fait le reste du chemin (ou plutôt qui te rapproche de la plage puisque tu dois encore marcher ou prendre un cheval une petite heure dans la jungle).

De Santa Marta à Riohacha, la compagnie Brasilia assure le transfert en bus climatisé pour 18000 pesos (9€) par personne et 3h30 max (toujours en fonction de la pluie).

Pour rejoindre Cabo de la Vella, c’est l’aventure comme Matt vous l’a expliqué ! On prend d’abord une voiture taxi collective pour 13000 pesos par personne (6.50€) puis on monte à l’arrière d’une camionnette très inconfortable mais bien ombragée par une bâche de fortune, qu’on va devoir supporter pendant 3 bonnes heures en plein désert pour 15000 pesos par personne (7.50€).

Rejoindre Bogota peut se faire en avion si on a de la chance avec Viva Colombia ou qu’on a un bon budget, ou en bus en 21h depuis Riohacha pour 90000 pesos par personne (45€ !).

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