Menu

On a trouvé le paradis au parc Tayrona !

C’est recouverts de coups de soleil de la tête aux pieds que nous quittons Cartagena en direction de Santa Marta, sous une pluie torrentielle et dans un mini bus où la clim à été poussée à -15° pour le plus grand plaisir de mes sinus. Arrivés quasi de nuit et toujours sous des trombes d’eau, nous prenons nos lis en dortoir dans le seul hostel qu’a pu nous dégoter Matt : une sorte de baisodrome  où les étudiants américains font la fête jusqu’à 4h du matin autour d’une piscine où le maillot de bain est en option.

Si ça peut faire rêver certains, comme Murtaugh, nous sommes bien trop vieux pour ces conneries et nous changeons d’hôtel le lendemain, non sans un petit plouf dans la piscine idéalement dirigée en fonction de l’écran plat géant qui diffuse… Las Vegas Parano. Ambiance. Si le tour de la ville est vite fait surtout quand on ne peut supporter le soleil sur sa peau brûlée, on aura toutefois retrouvé l’un de mes fruits préférés, que je n’avais pas goûté depuis Saint Martin : les quénettes, des  succulentes petites boules de chair orange hyper sucrée, parfaites pour s’hydrater.

Puis vient déjà l’heure de refaire les sacs pour les faire garder lors de notre court séjour au parc Tayrona, véritable raison de notre déplacement à Santa Marta (vu qu’on a fait une croix sur le trek pour la ciudad perdida par faute de temps, 6 jours de grimpette, et d’argent, 300 € par personne !).

Une heure de bus, une autre à marcher dans la gadoue, accompagnés par le bruit des insectes indéfinis de la jungle et nous voilà aux portes d’un énième paradis sur terre. On ne nous avait pas menti : si on compte sur nos différentes expériences en Asie, en Europe, aux Antilles et maintenant en Amérique du Sud on peut vous affirmer que le parc de Tayrona cache parmi les plus belles plages du monde.

On réserve nos hamacs qui feront office de couche pour les deux prochaines nuits et on fonce direct à la première plage du site : Arrecifes. Si les vagues et les courants contraires interdisent la baignade, le paysage nous en bouche un coin. Vous voyez Lost, la série ? Pareil, sans smoke-monster pour défoncer les palmiers autour.

Ce n’est que le lendemain qu’on pourra pleinement en profiter. Une demi heure de marche en plus dans la jungle et nous découvrons le deuxième site du parc Tayrona : Cabo San Juan et son eau transparente, son sable blanc, ses palmiers…. Le rêve. Une petite baignade chez les nudistes –  cette plage étant complètement déserte, autant en profiter ! – puis nous rentrons  quelques mètres plus en avant, là où les vagues sont moins rageuses mais les touristes plus nombreux. C’est le jeu !

Quelques coups de soleil en plus et des images paradisiaques plein la tête, nous rentrons déjà à Santa Marta pour nous diriger vers nos nouvelles (dernières) aventures : le désert de Guajira.

Retrouvez toutes nos photos au parc Tayrona ici !

3 réponses to “On a trouvé le paradis au parc Tayrona !

  • Salut les amoureux !
    On est également tombés raides dingues de Tayrona, un des plus beaux endroits qu’on est visité, mais aussi de Minca pas loin de là dans la montagne.
    Par contre, on a pas eu la même expérience d’hostel à Santa Marta ! Dans le centre, c’était plutôt populaire, voir triste parfois avec des enfants shootés à la colle dans la rue… Le côté sombre de la côte caraibes…

    • Oui l’auberge était très décontractée et complètement faite pour les jeunes touristes mais les environs n’avaient pas du tout le même visage. On n’a pas vu d’enfants shootés mais c’est vrai que les alentours du centre étaient plutôt tristounets. En revanche, le côté populaire du marché, loin d’être triste, nous a beaucoup plu !

      • C’est clair, on a également beaucoup aimé Santa Marta malgré des côtés assez tristounes comme tu dis. Ça nous a pas mal rappelé certaines villes d’Amérique centrale. Le pire comme le meilleur !

Laisser un commentaire

Suivez nos aventures !

Si vous voulez tout savoir de nos voyages à deux autour du monde, suivez nous sur Facebook  !

%d blogueurs aiment cette page :