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Ce que nous avons appris en Equateur

A l’instar de ce que nous avons appris au Chili, voici juste un article de synthèse pour l’Equateur, par pure fainéantise. Désolée.

Histoire et civilisation

Le président actuel Rafael Correa bien que très populaire n’est pas l’homme le plus cool de la Terre.  Un de ses prédécesseurs (pour ne pas dire tous !) était pire : Abdala Bucaram a sorti un album de cumbia pendant son mandat (pour avoir un aperçu de son talent avec une super reprise d’Elvis, cliquez ICI) et a été destitué de ses fonctions pour « incapacité mentale à exercer le pouvoir ».

Sûrement à cause de notre journée de bénévolat, nous avons beaucoup plus remarqué la misère dans les rues à Quito que nulle part ailleurs en Amérique du Sud (le Brésil mis à part).

Quito a beau être la capitale du pays, Guayaquil reste la plus grande ville.

L’Equateur est passé au dollar il y a une dizaine d’années pour le plus grand plaisir des Américains, aussi bien les puissants qui s’en mettent plein les poches que les petits particuliers qui viennent s’acheter une maison secondaire quand ils ne s’installent pas complètement, comme à Vilcabamba ou aux alentours de Baños, villages de gringos.

Loja a été élue troisième ville la plus écolo du monde et d’une manière générale c’est vrai que l’Equateur est le pays le plus propre de toute l’Amérique du Sud (sans compter le Venezuela ou le Surinam que nous n’avons pas visité).

Les populations indigènes vivant dans l’Amazonie se sont bien habituées à l’éco-tourisme et accueillent les aventuriers avec plaisir, biaisant un peu le côté traditionnel de leur mode de vie, y compris les indiens Jivaros (les anciens réducteurs de tête !) devenus parmi les plus accueillants.

Gastronomie

Le meilleur chocolat du monde vient d’Equateur. Pour autant, ce ne sont que les coques de cacao qui sont exportées en Suisse ou en Belgique pour donner les chocolats que l’on connaît. Le prix d’une tablette de pur chocolat équatorien atteint parfois des sommes improbables : 9$ pour le plus connu « Republica del cacao ».

On ne pensait pas trouver mieux en matière de fruits qu’au Pérou, c’était avant de connaître les taxos, les mameys, les naranjillas et les tonnes de « frutas » locaux dont on a fait des jus tous les matins pendant presque trois semaines.

L’autre spécialité qui nous a marqué reste la malcocha, cette gourmandise au sucre de canne originaire de Baños.

Transports

D’une manière générale, on peut parcourir l’Equateur en sauts de puce puisque les distances sont assez courtes et les prix dérisoires (jamais plus de 5$ par personne). Les bus ne sont pas les plus confortables (pas de semi cama) donc autant privilégier les déplacements de jour. Chaque compagnie dessert une ville différente. Les « crieurs » ne manqueront pas de vous en informer dans les terminaux.

Depuis le Pérou, nous sommes passés par la frontière avec Loja via la compagnie « Compania de Loja ». Près de 6h de route pour 10$ par personne. La plupart des gens venant du Pérou se dirigent directement à Guayaquil via des compagnies péruviennes beaucoup plus chères (compter entre 30 et 70 € suivant le confort désiré).

Pour rejoindre la Colombie, on est obligé de s’arrêter à Tulcan, dernière ville équatoriene d’où l’on prend un taxi qui mène  à la frontière (3$) pour faire tamponner son passeport avant de traverser le pont qui mène à Ipiales côté Colombien et de là, rechanger de bus pour se diriger vers les autres destinations du pays. Aucune crainte à la frontière (ouverte de 6h à 22h) : elle est gardée par des forces armées jusqu’aux dents.

On nous a déconseillé de passer la frontière par bateau sur la côte Pacifique depuis San Lorenzo dans la jungle équatorienne. Ce serait ici que se sont réfugiés certains FARC….

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