Menu

Dans l’Equateur colonial à Cuenca

Troisième ville du pays, Cuenca n’a rien de la mégalopole tentaculaire. Il y coule des heures paisibles à flâner au bord du rio ou à s’instruire dans les nombreux musées. Deux jours sur place, ce n’est guère suffisant pour en faire le tour. Architecturalement, la ville est généreuse, avec sa cathédrale de marbre rose, ses sites incas (dont le plus impressionant reste malgré sa taille celui des ruines de tous les saints), ses maisons coloniales, jusqu’au melting-pot un peu foutraque mais tellement attachant des bords de fleuve.

Les gens y sont détendus et sympathiques, jusqu’à Wilson, le gérant de l’hôtel Tourista del Mundo, pas avare en sourires et en conseils. En attendant de découvrir véritablement la Colombie, on s’était presque fait une cantine du Molindo Café, une adresse à découvrir si vous passez dans le coin. En deux jours seulement, on avait presque des habitudes, c’est dire si Cuenca est une ville attachante où l’on se sent vite chez soi.

Dès notre arrivée, j’ai failli réussir à dégoûter Marie du chocolat, non sans le soutien d’une panaderia qui malgré la distance spacio-temporelle et la barrière des langues semble avoir encore en mémoire la leçon de Regg’Lyss. Niveau gastronomique, à part la première rencontre avec la Colombie on n’aura pas trop le temps, sinon l’argent (saurons-nous jamais qu’en est-il de l’appétissant Lomo fino de res façon Vino & Olivo, cuit sur la pierre volcanique du Tungurahua ?) pour apprécier sincèrement les spécialités locales. 

Des musées, on n’aura souvent vu que la façade, préférant nous concentrer sur celui, aussi intriguant qu’agréable, de la médecine ou encore sur le Cidap, idéalement situé à côté de l’hôtel et présentant encore quelques jolies pièces de l’art Tigua, histoire de confirmer notre coup de coeur pour cette culture. Au détour de la casa de los Arcos, avec son exposition typographique, je pense à Tom qui aurait certainement trouvé son bonheur.

Premiers essais de Panama, petit spectacle de magie au surprenant Prohibido… Cuenca a tout, ou presque, du sans-faute. Seul bémol, mais peut-on vraiment la tenir pour responsable : deux jours, c’est trop court !

 

Trackbacks & Pings

Laisser un commentaire

Suivez nos aventures !

Si vous voulez tout savoir de nos voyages à deux autour du monde, suivez nous sur Facebook  !

%d blogueurs aiment cette page :