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Ce que nous avons appris à Lima

Histoire et civilisation

Le président actuel, Ollanta Humala, un homme politique tout ce qu’il y a de plus politique puisqu’il a retourné sa veste sur de nombreux sujets sociaux qui l’ont aidé à se faire élire, est marié à sa tante et vient de fêter son anniversaire. Il ne vit pas au palais.

Malgré tout, il travaille main dans la main avec la maire de la ville pour aider les quartiers pauvres à se refaire une beauté et leur faciliter ne serait-ce que l’accès à l’eau courante et l’éléctricité. Tout en prenant soin évidemment de cacher les bidons-ville par une horrible structure où devrait passer la rivière d’ici trois ans.

Selon une légende, Lima serait appelée à disparaître du jour au lendemain dans un terrible tremblement de terre puisqu’elle n’en a pas connu de vraiment important depuis 150 ans. Sachant que les beaux quartiers sont posés sur des terrains artificiels, ce sera un peu “2012” le film, en pire.

Gastronomie

Lima a été élue capitale gastronomique en 2009. Et elle le vaut bien.

La spécialité locale est le Suspiro, un petit shoot d’hyperglycémie sous forme d’oeufs battus en neige au-dessus d’une crème à base de lait concentré hyper sucré.

La pâtisserie San Antonio, rendez-vous des desperate housewives liméniennes, fait des desserts et des petits dej à tomber.

On ne compte pas le nombre de restaurants où on s’est pété le bide, entre le japonais de la rue San Martin qui fait un thon aussi fondant que du veau et le rizzoto aux langoustines de la cevicheria Matteo à Callao. Promenez vous sans penser aux calories, c’est tout ce que l’on peut vous souhaiter de pire.

Si on est fauché, direction le casino où on peut dîner gratuit en faisant semblant (ou pas) de jouer aux machines à sous.

Transports

On peut rejoindre Lima avec quasiment toutes les compagnies de bus péruviennes. Depuis Pisco, nous en avons eu pour seulement 18 soles (6€) par personne et 4 petites heures de trajet.

Pareil pour la quitter, toutes les compagnies partent de Lima. Comme Moviltour que nous avons choisi pour partir vers Huaraz pour 55 (16 € environ) soles par personne et 5h30 de bus très mouvementées au lieu de 8 prévues.

A l’intérieur de la ville, le métro est en fait un bus, géré par la ville. Très bonne idée. A part aux heures de pointe, vous pourrez peut-être voir les gens lire, à la différence des nombreux coletivos, plus anarchiques et semblerait-il amenés à disparaître, sinon à mieux s’organiser.

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