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Ce que nous avons appris en Bolivie

Histoire et civilisation

N’ayant pas fait de couch-surfing et ayant eu très peu de contacts avec les locaux, nous avons surtout été deux gros touristes dans ce pays et donc considérés comme tels. C’est à dire : des pigeons. Les touristes sont là pour dépenser de l’argent et le Bolivien ne manquera pas de nous rappeler. Triste réalité. Surtout pour les Américains, détestés à travers le pays.

Gastronomie

La richesse culinaire de la Bolivie se ressent dès Villazon, à la frontière. Des patates par milliers, de la viande de lama qu’on mange en chop-suey, des oranges pressées minute pour une poignée de centimes, des soupes et desserts étranges. Si l’hygiène n’est pas toujours au rendez-vous, on ne pourra pas éviter de tester les marchés.

Transports

La Bolivie jouit encore d’un réseau ferroviaire sur une petite partie de la région antiplanique. Pour 8€ et 9h de trajet dans un tchou-tchou de l’an Pépin, nous avons traversé le pays depuis Villazon (la frontière avec l’Argentine) jusqu’à Uyuni. Vu l’isolation toute relative de l’engin, tu manges du sables, mais l’expérience est à faire. Pour le reste, un bon vieux réseau de bus assure les connexions et vu l’insécurité légendaire du pays, mieux vaut mettre le prix (rajouter 3€) pour choisir une bonne compagnie et voyager de jour. Nous avons cependant fait Uyuni-La Paz via Panamericano dans un vieux bus pas très rassurant mais qui nous a emmené à bon port et de nuit pour 90 bolivianos (donc 9€) puis La Paz-Cusco pour 8€ encore contre 10h de voyage. Sur ce trajet il n’y a que deux compagnies (dont j’ai oublié les noms) et elles se valent.

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