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Ce que nous avons appris au Chili

(parce que je suis faignante, un seul post pour tout un pays.)

Histoire et civilisation

Le pays compte encore quelques Mapuches (gens de la terre), les indiens locaux qui ont subi de nombreuses batailles, avec les Incas d’abord et les colons ensuite. Ils survivent en exposant leur culture ancestrale dans de nombreux musées, marchés (où ils travaillent surtout le bois) et centres dévoués. Selon les Argentins, ils comptent aujourd’hui surtout beaucoup sur les aides du gouvernement sans rien glander.

On compte bien d’autres civilisations indiennes dans tout le pays, notamment quatre peuples ayant habités la Patagonie et qui se baladaient à poil même dans la neige. (chapeau les gars)

Le président, un milliardaire queutard à faire passer Berlusconi pour un gentil zouave (selon le Routard), a été complètement racheté par les Etats-Unis. Des bases militaires US poussent un peu partout dans le pays (même si on en a pas forcément vues, on nous l’a dit) et des banques sous le signe de la bagnière étoilée.

Par endroits, le pays peine à survivre à cause du terrible tsunami de 2010 et une certaine pauvreté reste visible.

Santiago compte 75% de la population totale du pays et ça se voit. Beaucoup de monde au mètre carré et une pollution de l’enfer. Même s’ils sont obligés d’y passer pour beaucoup de choses (du shopping, prendre un avion, faire des études), le reste des Chiliens (ceux qu’on a rencontré en tous cas) n’aiment pas trop leur capitale. Et nous non plus.

Gastronomie

L’avocat reste le roi des ingrédients. On en mange à toutes les sauces et à tous les repas (même au petit déj et c’est très bon). Mais attention : rien à voir avec le guacamole mexicain! Ici, on le mange juste écrasé mais pas assaisonné, sinon d’un filet d’huile d’olive.

Beaucoup de poissons frais et de fruits de mer cuisinés par des vraies mamas dans les petits-restos de marché. Goûtez les locos, il n’y en a qu’ici et l’arraignée de mer, vous n’en trouverez pas de moins chère (à part au Japon peut-être).

La cazuela (soupe) reste le plat national. Bonne, réchauffante et pas chère, on en trouve à peu près partout dans les restaurants du pays.

Le motte con huesillo est LE dessert du pays. Des pêches séchées dans de l’eau avec du blé germé. Un délice.

Transports

D’une manière générale, ils ne sont vraiment pas chers. On peut faire Santiago Concepcion (soit plus de 600 kms !) pour 20€. Le reste des connections que nous avons faites dans le nord du pays étant surtout des sauts de puce (entre Cocholgue, Lota, Cañete, Temuco, Villarrica, Pucon, Valdivia, Osorno) il faudra compter 4h de trajet en bus maxi et moins de 10€ à chaque fois.

Pour rejoindre la Patagonie autant le faire par le Chili. 32h de bus certes, mais 50 € seulement contre… 150 € côté argentin. Le compte est vite fait.

Quelques compagnies sûres dans tout le pays : Pullmanbus, Andesmar, Turbus. Les sites internet ne sont pas franchement bien tenus, mais les prix des billets ne changent pas d’un jour à l’autre donc on peut les prendre au dernier moment dans les agences des terminaux.

Seule obligation : s’y prendre à l’avance pour aller à San Pedro de Atacama qui reste la région la plus touristique du pays, au risque de devoir payer un “cama” (siège dépliable en entier et donc plus cher que le “semi cama”).

Possibilité de prendre un train depuis San Pedro de Atacama pour rejoindre Uyuni en Bolivie.

Pour aller au nord de l’Argentine vers Salta depuis San Pedro de Atacama, 30.000 pesos chiliens pour 9h de bus dans un décor à couper le souffle avec Pullmanbus, Geminies ou Andesmar. Prenez les places panoramiques (à l’avant du bus) en avance pour profiter du paysage (et éviter de vomir si vous êtes malade, accessoirement).

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