Menu

Ce que nous avons appris au Paraguay

Histoire et civilisation

Premièrement que les gens ici sont les plus accueillants que nous ayons rencontrés.

Le guarani, la langue ancestrale, est encore très parlé, même si il disparaît de plus en plus des cours d’école. Malgré tout, les familles continuent à le parler entre elles, ce qui reste encore la meilleure école.

Tu peux vite avoir l’impression d’être millionnaire grâce à la monnaie, le guarani justement, qui se compte en milliers même pour obtenir le moindre Coca.

La vie ici est très peu chère pour un Européen. Tu peux vivre, manger, sortir, te faire plaisir avec 15 euros environ par jour. C’est tout bête comme exemple, mais la coupe de cheveux vaut en moyenne 4€. Si ça devient trop cher, comme les cosmétiques, les prix sont indiqués en dollars US.

Les habitants pour la plupart, restent malgré tout très pauvres. Les favelas sont d’ailleurs à la sortie de la ville, en contrebas de la baie d’Asunción et on tombe dessus par hasard.

Très peu touristique, le Paraguay a développé une autre richesse pour les étrangers de passage : l’accueil, le partage et l’apprentissage de la patience. Ici, TOUT est au ralenti. De quoi se reposer. Cependant, les sites jésuites d’Encarnacion offrent une belle alternative aux amoureux d’histoire.

Pour la plage, à part la baie très calme d’Encarnacion, on peut se baigner (eux se baignent tout habillés) dans le très beau lac d’Ypacarai, à 1h de bus de la capitale.

Gastronomie

Plus qu’un simple breuvage, le teréré ici est une religion. Siroté à longueur de journée par absolument tout le monde, il est composé d’herbes à maté pouvant être additionnées de plantes, par des spécialistes sur le bord de la route. Chaque racine, feuille, fleur a sa vertu. Les unes ajoutées aux autres, elles forment une espèce de thé très amer  – qu’on peut sucrer au besoin (eux ne le font pas) – et qu’on arrose d’eau glacée pour en prolonger les effets. En hiver, le teréré devient du maté (la version chaude) et pour le coup, ça n’a aucun rapport niveau goût.

La cuisine locale est très fast-food et compagnie. Lomitos (sorte de gros hamburgers tout en longueur), brochettes qu’on mange sur le pouce, empanadas… La sopa – sorte de quiche très épaisse et assez lourde – au maïs reste le seul plat typique que nous ayons goûté. Et c’est bon !

Transports 

Le bus… tout une histoire. Il faut le voir pour le croire, mieux, l’emprunter. On ne peut pas bouger dans Asunción sans prendre le bus au moins une fois. Lent, bruyant, abîmé, bondé, toujours en retard… du jamais vu. Mais le Paraguay serait tellement différent sans lui ! Et puis il ne coûte que 25 cents d’euro.

Le Paraguay a eu un réseau ferroviaire, mais il est quasiment éteint aujourd’hui, faute de moyens puis que l’état ne finance rien. On peut encore voir la belle gare de Paraguari, première du pays, qui va bientôt être transformée en centre culturel.

Pour venir depuis Foz de Iguaçu, on emprunte la compagnie de car Crucero del Norte. La meilleure que nous ayons testé d’ailleurs. Siège transformable en lit, couverture, oreiller, clim pas trop forte : le pied. Aller simple 24€. Durée 5 petites heures sans le passage par la douane très rapide.

Pour aller vers Encarnacion depuis Asuncion, on peut prendre la compagnie NSA mais ce n’est pas la seule à proposer le voyage et la clim descendue à -45 nous a fait vivre notre pire trajet (7h). 35 € l’aller simple.

Laisser un commentaire

Suivez nos aventures !

Si vous voulez tout savoir de nos voyages à deux autour du monde, suivez nous sur Facebook  !

%d blogueurs aiment cette page :